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Le bilan carbone par Sami

Logo Sami

Créé en 2020 par Nicolas Crestin et Tanguy Robert, Sami est la solution pour permettre à chaque entreprise de faire sa part pour le climat, de façon simple, pédagogique et impactante.

La solution combine un outil logiciel SaaS et du coaching pour mener à bien sa mission : démocratiser l’engagement environnemental des entreprises. Plus de 200 entreprises utilisent Sami pour mesurer leur impact, définir et piloter une stratégie environnementale ambitieuse.

Sami couvre les différentes briques de la stratégie climatique d'entreprise : Mesure d’empreinte carbone, plan de réduction d'émissions, engagement des collaborateurs, contribution carbone, communication des engagements.

La solution logicielle permet notamment de simplifier et automatiser les calculs et le suivi des émissions dans le temps. Un réseau de partenaires bas-carbone permet également aux entreprises d'implémenter leur stratégie efficacement.

Logo Label Bas Carbone

Sami intervient dans tous les secteurs d'activité et plus particulièrement dans la tech, les services, le textile, le BTP, l'ameublement ou encore l'agroalimentaire et a d’ores et déjà mesuré l'équivalent de 430 000 tonnes de CO2e (l’équivalent de beaucoup de tour du monde en avion).

Sami a fait le choix de l’exemplarité, et a notamment obtenu le label RSE Positive Workplace pour ses engagements sociaux et environnementaux.

À ce jour, l'équipe est composée de 17 personnes réparties dans toute la France.

 

En quoi consiste un bilan carbone ?

Le Bilan Carbone est une méthodologie encadrée de calcul des émissions de gaz à effet de serre d’une entreprise. Elle permet de calculer les émissions liées aux activités de votre entreprise et d’identifier des pistes pour réduire ces émissions.

Cette étude a pour but de mesurer toutes les émissions de gaz à effet de serre, directes et indirectes, liées aux activités d’une entreprise pendant une année. Du numérique aux locaux, en passant par les achats et les déplacements, toutes les catégories d’émissions sont prises en compte.

Avant de mesurer, il faut d’abord identifier les activités qui émettent des GES (Gaz à Effet de Serre), puis récupérer les données d’activités (exemple: les kWh d’électricité, les quantités de matières premières achetées, etc.) pour pouvoir les convertir en CO2e - l’équivalent CO2 est l’unité utilisée dans le bilan carbone. Une fois chaque activité convertie, on les additionne pour donner l’empreinte carbone totale.

Le bilan carbone équivaut à la première étape de l’engagement climatique d’une entreprise, et sert à mieux comprendre les activités émettant le plus de gaz à effet de serre, pour savoir quels changements cette dernière doit adopter. Généralement, après avoir calculé son empreinte carbone, cette dernière va mettre en place un plan d’action pour pouvoir la réduire sur les années suivantes.

Pour plus d’infos : 

https://www.sami.eco/post/calcul-bilan-carbone-entreprise

Et bonne nouvelle, on vient de finir le notre, voici les résultats du bilan carbone de Oé en 2021 : 

Bilan Carbone Oé

 

Pourquoi faire un bilan carbone ?

Comme dit au-dessus, le bilan carbone est la première étape de l’engagement d’une entreprise. 

Mais pourquoi s’engager pour le climat ?

  1. Environnement/climat - Entre les rapports publiés - comme celui du GIEC - et les événements qui se passent tout autour du globe, c’est le devoir de chacun de faire sa part pour réduire ses émissions et éviter que le changement climatique soit trop douloureux pour tous. De plus, à travers son bilan carbone une entreprise ne fait pas que réduire ses émissions, elle sensibilise son écosystème (employés, collaborateurs, clients, etc.) à sa nécessité. Une fois la graine plantée, certains passeront le pas à leurs tours et planteront une graine dans l’esprit d’un autre.
  2. Marque employeur - En s’engageant pour le climat, une entreprise sera d’autant plus valorisée aux yeux de ses employés car elle leur donnera la certitude de faire la différence au quotidien. Elle aura aussi plus de facilité à embaucher les nouvelles pépites engagées fraîchement arrivées sur le marché du travail ou les diamants taillés par l’expérience en recherche de sens
  3. Répondre aux demandes clients sur les enjeux environnementaux - De plus en plus de consommateurs font de l’engagement des entreprises le critère primaire dans leurs achats. Faire son bilan carbone marque une brique importante dans l’engagement de l’entreprise, la loyauté des clients et l’image de marque en ressortiront plus forts que jamais.
  4. Réglementation - En France, depuis 2012, les entreprises de plus de 500 collaborateurs ont l’obligation de réaliser un bilan carbone, et avec le temps les réglementations vont devenir de plus en plus strictes, donc autant s’y mettre dès aujourd’hui :)
  5. Faire des économies - Dans certaines industries cela peut engendrer des baisses de coûts, surtout pour les entreprises de la tech où la réduction de l’empreinte carbone numérique – via l’éco-conception web ou encore l’achat d’équipements reconditionnés – peut permettre de réduire les factures d’infrastructure serveurs et d’achats IT.

Pour plus d’infos :

https://www.maddyness.com/2022/01/05/5-raisons-pour-une-entreprise-de-sengager-pour-lenvironnement/ - (Article co-écrit avec Tanguy Robert, co-fondateur de Sami)

 

Quelle est la différence entre compenser ses émissions et les neutraliser ? 

  1. Compensation/Contribution carbone 

Compenser son empreinte carbone, c’est financer des projets de réduction ou de séquestration de carbone (conservation de forêts par exemple) à hauteur de sa propre empreinte carbone. Attention, on ne parle pas de réduire l’empreinte carbone de l’entreprise mais bien de contribution à des initiatives externes à cette dernière. 

On va prioriser l’utilisation des termes “contribution carbone” plutôt que “compensation carbone”. “Compensation carbone” donne l’idée que l’on peut compenser ses émissions juste en finançant un projet, alors que ce n’est pas le cas. Même si la contribution est très importante pour le climat, la priorité est à la réduction de ses propres émissions ! On passe d’une logique de possession des réductions à une logique de contribution aux réductions.

Il n’y a pas de règle autour de la contribution carbone, mais une bonne stratégie de contribution vise à, dans le temps, pouvoir contribuer à hauteur de 10 à 15% de ses propres émissions. 

2. Neutralité carbone

La conclusion de l'Ademe : "La neutralité carbone, également appelée “net zéro” ou “zéro émission nette” ne possède à ce stade une définition scientifique qu’à l’échelle de la planète. Le GIEC définit cet état comme un équilibre entre les émissions et les absorptions de CO2 à l’échelle du globe. Pour espérer limiter la température sous les 1,5°C de réchauffement, elle doit être atteinte d’ici à 2050."

On parle de neutralité (entreprise neutre en carbone) si l’entreprise en question compense l’intégralité de ses émissions GES. Cependant, la neutralité carbone à cette échelle n'a pas de sens pour différentes raisons.

  1. Argument d’efficacité : la possibilité de “compenser” ses émissions via l’achat de crédits carbone bon marché rend économiquement irrationnelle la mise en œuvre d'actions de réductions beaucoup plus onéreuses. La neutralité cache donc ce que fait l’entreprise pour réellement réduire ses émissions : impossible de distinguer une entreprise ayant réduit de 50% ses émissions et compensant le reste, d’une entreprise n’ayant rien réduit et compensant 100% de ses émissions. Ainsi, cette "neutralité" ne rend pas compte d'une maturité dans les politiques climatiques mises en œuvre.
  2. Argument d’image : du point de vue des consommateurs, l’idée d’une entreprise neutre en carbone est fondamentalement douteuse. Par exemple, un vol "neutre en carbone" incite les voyageurs soucieux de leur empreinte environnementale à ne pas se soucier de réduire leurs voyages en avion.

Voici un très bon exemple de la Fédération Nationale de l'Aviation et de ses Métiers - la FNAM - qui ont fait une superbe campagne de greenwashing (les commentaires du compte Perle de Greenwashing sur ce post valent le détour) 

 

Pour plus d’info :

https://www.sami.eco/post/quest-ce-que-la-compensation-carbone

https://www.carbone4.com/neditespluscompensation-de-compensation-a-contribution

https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/avis-ademe-neutralite-carbone-2021.pdf


👉🏽 Si ce sujet vous intéresse, on a écrit un article qui se concentre sur le greenwashing lié à la neutralité carbone.

 

Les chiffres clés de l’impact des entreprises ? 

  • 99,5% des entreprises en France ont entre 1 et 5000 salariés. Elles concentrent 65% de l’emploi et sont à l’origine de 30 à 40% des émissions de gaz à effet de serre.
  • 77% des Français souhaitent que les entreprises s’engagent pour une économie respectueuse de l’environnement
  • 65% des consommateurs achètent ou boycottent une marque en fonction de ses engagements
  • 51% des salariés affirment ne pas vouloir se projeter dans une entreprise qui ne prend pas d’engagement social ou environnemental
  • 88% des salariés estiment que la transition écologique est un sujet important dans leur entreprise
  • 43% de la réputation d’une entreprise relève de la dimension RSE
  • Moins d'une entreprise sur dix (9%) estime mesurer ses émissions de gaz à effet de serre de manière précise
Pourcentage des entreprises responsablent dans émissions de gaz à effet de serrePourcentage des salariés se projetant dans une entreprise non engagée

Un mot sur le constat alarmant du GIEC ? 

En effet, le constat du GIEC est alarmant, il est clair que le changement climatique d’origine humaine a des conséquences irréversibles. Le moment où on se demandait si le problème était réel est loin derrière nous. Maintenant il faut faire place à l’action pour limiter les dégâts de toute urgence ! 

Sans oublier que nous savons ce que nous devons faire. Nous avons les outils. Tout ce qu’il reste à faire est d'agir.


Pour plus d’info :

https://bonpote.com/synthese-et-analyse-du-nouveau-rapport-du-giec/


“Les annonces de neutralité carbone en 2050 pleuvent depuis l'accord de Paris. Les uns après les autres, les dirigeants se déclarent tous “pour l’écologie”, pour une “écologie positive”, avec des “avancées historiques et des annonces sans précédent” pour …2050.”




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